Quand on a fait des trous (ici), on a mis plein de scotch orange (j'aime le orange....) partout.
Genre, là pour le lanterneau :
pis là pour la cuisine:
Pis là pour l'espace salon-chambre (remarquez que la fenêtre de la cuisine est déjà en place):
et enfin là pour en face de la cuisine:
Bin avant de continuer, le scotch, faut le retirer...
Il était une fois un jeune couple qui voulait voyager. L'un était issu d'une famille de camping-cariste de longue date et ce virus avait très vite infecté l'autre. Ils cherchaient donc un véhicule à aménager. Un beau jour, ils virent LE fourgon de leur rêve : le Crafter de Volkswagen... Comme ils avaient un peu d'argent de côté, ils l'ont acheté neuf (pour en profiter plus longtemps...). Nous allons donc vous raconter, étape par étapes, la naissance de ce camping-car sur mesure.
vendredi 17 octobre 2014
samedi 4 janvier 2014
Du Nord au Sud et d'Est en Ouest (partie 3 - 04 janvier 2014)
On a donc passé la nuit dans un petit parking de la ville (qui s'est au petit matin avéré être à côté d'un cimetière... au moins les voisins sont silencieux !). Et on a passé la journée au parc (le site du parc).
On a payé les 10€ de parking (où les places pour camions se trouvent tout près de l'entrée du parc, héhé, pour une fois que c'est un avantage d'être "hors gabarit"!!) et les 30€ chacun d'entrée, et on s'est précipité aux toilettes (bin oui, quand on campe en ville, pour faire pipi, c'est pas toujours possible...).
Le parc en lui-même est top ! Déjà la déco est sympa et très dans le thème hivernal. Je suppose qu'ils changent pas mal de choses au printemps. Il y a des cabanes à bouffe un peu partout et surtout c'est varié. Bon, moi, on est aux Pays Bas, je veux des Kroket. Le reste je regarde même pas (Bouh, la salle gosse !). Pis il y a des toilettes propres et sans queue dès qu'on s'éloigne un peu de l'entrée.
Le premier manège qu'on a fait, c'était des bobsleigs. On a un peu foiré l'entrée car on est passé par les solos alors que les gens sont tous par pair. Il a pu passer assez rapidement mais je suis restée en plan jusqu'à ce que l'ouvreur ai pitié de moi et me fasse passer (avec mon Il qui a eu 2 tours pour le prix d'un). Ce fut assez impressionnant parce que les wagons sont quasiment toujours en roues libres dans les descentes et virages.
Bon autant l'avouer tout de suite : on est des fans de gros manèges et roller-coaster en tout genre. Du coup on a filé tout droit vers le "Joris en de braak" (Joris et le dragon en français ?). Celui-là, il est top. Déjà, l'ossature est toute en bois, ce qui donne un côté bruyant et mobile à la structure, et c'est super joli. En plus, c'est un double circuit. Avant de commencer, il faut choisir entre le feu et l'eau. Les deux parcours sont plus ou moins en miroir mais se croisent, se passent l'un dessous l'autre, ... Les départs sont lancés comme une course entre les deux circuits et à la fin le vainqueur arrive sous les hourras et l'autre se fait huer. Comme partout, les décors sont chouettes. Et puis ça va vite et on décolle du siège à chaque bosse, les virage rudes où on se demande si on va pas décoller. Tout ce qu'on aime. En tout, celui-là, on l'aura fait 6 fois !!
La journée aura été longue : de 11h à 20h dans le parc, et on a enchaîné les tours. Au début de la journée, les queue étaient un peu longues (pas plus de 45 minutes quand même, ça va, c'est pas les 3h qu'on peut voir dans certains autres parc plus connu, mais bon la saison doit y être pour quelque chose). En fin de journée, à partir de 17h, il n'y a plus qu'une dizaine de minutes d'attente pour les grosses attractions.
En suivant la liste, on a fait aussi le Python : une montagne russe à double looping et double vrille. Autant dire qu'on passe le plus clair du temps la tête en bas. Celui-là est vraiment très bien mais un poil court. Mais bon, c'est rapide et efficace. On a même eu droit de voir la mise en place du deuxième wagon, mécanique plutôt intéressante à voir. Celui-là, on l'aura fais 4 fois.
Ensuite, on a fait le "Voget Rok" (le condor?). C'est encore une montagne russe, mais dans le noir. Mais vraiment dans le noir. Il n'y a que de tout petits moments éclairés, sinon c'set la nuit totale. Du coup, les sensations ne sont pas les mêmes et après 3 passages, je suis toujours incapable de dire à quoi ressemble le tracé. J'adore !!
Entre toutes ces émotions, et histoire de pas être malade, on a fait des trucs plus calmes. Le premier est une maison hantée ("la villa volta"). Après une intro un poil longuette (surtout en neerlendais, on comprend rien), on entre dans une salle avec 2 fois 2 rangées de bancs qui se font face. Une vague barre tiens les gens en place (un peu comme dans les chenilles...). Et là, y'a tout qui se met à basculer. Le socle avec les bancs dans un sens et le décors dans l'autre; Pis ça repart dans l'autre sens. On n'a plus aucun point de repère et après une petite minute on ne sait plus vraiment dans quel sens on est alors que je ne pense pas qu'on bouge énormément.
Deux autres attractions sont assez similaires entre elles : le "Fata Morgana" (la croisière orientale?) et le "Droomvlucht" (comment ça se prononce ??? en français c'est le monde enchanté). Dans une barque ou dans une nacelle on visite des tableaux magnifique avec des mécanismes en tout genre. C'est beau, ça fait rêver et ça repose. C'est donc un très bon interlude.
À partir de 16h la nuit tombe et tout s'illumine petit à petit. De grands feu sont aussi allumé un peu partout permettant aux gens de se réchauffer. C'est agréable, le temps d'un hot dog (avec un bonnet en cadeau, serait-ce un pays où il fait souvent froid?).
On a également fait un tour de Pagode volante, qui monte assez haut pour avoir une vue d'ensemble du parc.
Pour en finir avec Elfteling, l'une des choses qui nous a marquée, c'est son accessibilité. Autant pour les familles puisqu'un grand nombre d'attractions s'adresse à des enfants (ski de fond, patin à glace, cabane à contes, ...), que des carrioles sont disponibles pour trimbaler les mioches, mais aussi pour les personnes handicapées. Tout est adapté pour qu'elles puissent passé et je sais que ce n'est pas le cas partout. Sur le plan, il n'y a que 4 attractions inaccessibles, et c'est pas les plus remuantes. Ça c'est vraiment une très bonne chose !!
Bref, c'est vraiment un parc super à faire au moins une fois !!
vendredi 3 janvier 2014
Du Nord au Sud et d'Est en Ouest (partie 2 - 03 janvier 2014)
Après une bonne nuit de sommeil (12h, c'est pas rien!!), on a tenté une deuxième fois les grottes. Finalement, la dame (fort sympathique) de l'office de tourisme nous a appris qu'en fait, dans le coin, tout était fermé "jusqu'à carnaval". Comme Rochefort (rappelons que la thématique de ce début de road trip c'est "Bière et Fromages Trappistes") est fermé aussi, bin tant pis. On a quand même acheté un lot de Rochefort à cet office de tourisme si accueillant qui nous a donné tout un tas de bonnes adresses (promis on reviendra plus tard, il y a des grottes, des gouffres et des parcs partout par ici et en plus c'est tout mignon).
Après ça, on a repris l'autoroute E411 qui, comme beaucoup d'autoroute belges, est dans un état épouvantable (contrairement aux petites routes qui elles sont flambant neuves). Pas étonnant qu'elles soient limitées à 120 km/h ces autoroutes. Donc, je disais, autoroute E411, direction Namur. Là c'est clairement moins beau et très industrialisé, en tout cas depuis l'autoroute qui passe sur un viaduc très haut.
Là on est sorti reprendre les petites routes car le but de la manœuvre est essentiellement d'éviter Bruxelles. On a eu le malheur d'y mettre les pneus un an avant et on a mis près de 2h à en trouver la sortie !!
Donc on a pris direction Louvain (qui a tendance à se changer en Leuven dès la limite des Flandres passée, limite facile à percevoir : tout d'un coup, tous les noms changent et deviennent plus ou moins imprononçables). De Louvain, on a pris direction Aarchot pour rattraper l'autoroute E313. Mais le drame de Bruxelles a de nouveau frappé e dans Aarchot, pas moyen de trouver la bonne direction. Une très grosse demi-heure plus tard (ce qui est un exploit pour un patelin de trois rues), on a enfin pu sortir de là vers notre autoroute.... ou pas. On l'a longée longtemps, très longtemps, pour finalement prendre la clé des champs par la N153 (qui passe à Lille...) qui rejoint Malle et donc Westmalle (rapport à notre thématique, on se concentre....)
Là on a bu un chocolat/thé au café Trappisten et acheté nos bières (enfin les sienne, moi je suis privée de fromage pour l'instant...). Et en cadeau, pour fêter la nouvelle année, on a eu droit à une brosse pliante (pour ces mesdames) et un kit de premier soin (pour ces messieurs). Ils sont sympa ces belges !!
On a repris la route vers les Pays Bas par la E19. Le but est d'atteindre la proximité du parc d'Elftelling où on passera la journée de demain.
jeudi 2 janvier 2014
Du Nord au Sud et d'Est en Ouest (partie 1 - 02 janvier 2014)
Pour fêter une nouvelle année et une nouvelle étape, on a fait un road trip.
On est parti de l'Ouest des Ardennes, quelque part entre Rethel et Charleville-Méziières. Direction notre première étape, à proximité de Chimay, à l'Abbaye qui produit la bière du même nom. Bon en fait, l'abbaye n'a pas le même nom de Chimay, mais de Scoumont, et qui est située près du village de Rièzes.
La route, par Rumigny, Auvillers-les-Forges, Eteignières et l'Escaillère est ploût jollie, bordée de maisons en pierres bleues. L'abbaye est elle aussi en pierres bleues. Le moine à l'entrée est souriant et en ce 2 janvier, le lieu est quasiment désert. Après une courte balade dans le jardin et un tour rapide dans l'église (qui pour nous, très naïfs et absolument pas croyants, nous a semblé très blanche et sobre contrairement à ce que nous connaissons. Par contre même type d'architecture...). On est ensuite ressorti car la vente de bières (ce qui nous amenait là à la base, se fait dans un resto-café-point de vente situé à quelques centaines de mètres de là (faut suivre les pancartes "vente de produits du terroir"). Manque de bol, c'était fermé.
Comme il fallait bien oublier quelque chose, c'est ma veste qui s'est portée volontaire. On a donc rebroussé chemin, bredouilles, direction notre point de départ. On prend donc les mêmes (plus une veste, utile en hiver) et on recommence. Notre direction est cette fois-ci Han-sur-Lesse, en passant par Fumay et Givet. Entre ces deux derniers, outre la découverte progressive de la centrale de Chooz (chose peu réjouissante quand même, c'est moche une centrale !) nous sommes passés au travers d'une carrière (étiquettée "de pierres bleues de Givet" ou "de granulats" selon le côté de la route). Dans le rétro, au dessus de la montagne de gravats, un ciel rougeoyant qui donnait à l'ensemble un côté apocalyptique. L'arrivée à Givet nous a permis de faire une jolie photo de ce ciel sur le fort de Charlemont semble-t-il.
Trouver les Grottes de Hans fut facile, savoir si elles étaient ouvertes un peu moins vu l'heure. Du coup on s'est dit "on verra bien demain... Et si on se posait pour la nuit ?"
C'est donc à la sortie de Resteigne qu'on a trouver notre bonheur, en face du château de... Resteigne (je sais, ça traîne en longueur et vous êtes fatiguez, mais on est presque arrivé...), sur la rive droite d'une petite rivière.
| Le château de Resteigne |
C'est une immense place bétonnée isolée de la route par un grand mur et parsemée d'énormes blocs de roche et relativement plate.
| C'est tellement grand comme place que le camion, il a l'air tout rikiki |
Après avoir cherché en vain une interdiction de stationner, on a fermé les écoutilles et bonne nuit les petits !!
Ah au fait, petit Nota Bene en passant : attention aux dos d'ânes belges. Ils ont l'air tout plats et inoffensifs, mais ils sont traîtres !!
samedi 28 décembre 2013
Le perçage des fenêtres
Bon, on a acheté un fourgon tout ce qu'il y a de plus fourgon : une cabine avec deux sièges séparés et suspendus histoire de voyager confortable et le "corp" du véhicule, pour le moment entièrement tolé et vide, pas de cloison entre la cabine et le reste. Entièrement tolé, c'est le cas de la dire puisque les seules fenêtres sont celles des portes arrières et de la cabine. Voilà qui risque de faire un peu sombre, même pour une habitation nomade et de vacances. Donc, nous voilà avec notre plan, à vouloir percer des fenêtres. Oui, oui, percer des trous dans un véhicule tout neuf. Haha.
On a choisi des fenêtres (des baies, qu'ils appellent ça dans les catalogues) coulissantes avec cadre en alu noir. On en a mis trois : deux grandes de 120 x 60 cm et une petite de 60 x 60 cm. Et puis un lanterneau de 40 x 40 cm transparent qui fera office d'aération...
Au départ, on voulait les deux grandes au niveau de la future baquette, ce qui faisait une fenêtre dans la porte coulissante. Ça aurait été pratique pour les angles morts et pour que les éventuels passagers puisse admirer le paysages. Finalement, ils devront se contenter de regarder du côté gauche. Les fenêtres doivent reposer sur une structure, en bois chez nous, ce qui rajoute de l'épaisseur à la parois. Cette épaisseur n'est pas gênant pour les murs fixes et sera plus tard remplie par l'isolant. Par contre, dans la porte, ça coince. Déjà, parce que les constructeurs ont mis le bitoniau qui vérouille la porte juste pile poil où il faut pour qu'on ne puisse plus y accéder si on met une fenêtre ici. Ensuite, on s'est dit qu'à force de claquer la porte (le monde des fourgons à fait de grands progrès : sièges confortables, levier de vitesse joystic, isolation phonique... mais ils sont toujours pas capable de faire des portes coulissantes qui se ferment sans devoir brutaliser le matériel et réveiller tout le quartier...), on allait finir avec des vitres sur les pieds.
Résultat final des délibérations du jury : deux fenêtres côté conducteur avec une grande au milieu et la petite à l'arrière au niveau de la future cuisine et une fenêtre côté passager et à l'arrière, elle aussi au niveau de la cuisine.
Ah oui, et puis un lanterneau. Devinez où... au niveau de la cuisine !
OK, maintenant on peut percer.
Ah non. Avant, il faut faire des jolis dessins sur la belle peinture jaune (jusque là, pas de problème, Véléda© est notre ami). Et histoire de bien être sur du dessin, on refait les mesures 3 fois, et
puis finalement on pose le contre-cadre contre la paroi histoire de
faire un pochoir pour le tracer.
| Bon en fait, on a fait le pochoir sur un carton, c'est quand même plus facile à déplacer... |
Petit apparté : les fenêtres sont composées en réalité de la baie (la partie avec les vitre) et d'un contre-cadre, truc en alu qui sera à l'intérieur du fourgon. La paroi du fourgon se retrouve alors prise en sandwich entre les deux éléments
Fin de l'apparté.
Maintenant, on a notre tracé, on peut percer ?
Non. Il faut encore mettre plein de scotch sur la peinture pour éviter qu'elle ne s'écaille pendant la découpe et que la scie-sauteuse (une scie-sauteuse ? Comment ça, une scie-sauteuse ?) ne la raye.
Du coup, faut prévoir large, le scotch :
Du coup, faut prévoir large, le scotch :
Et pour le lanterneau, ça donne ça :
Ensuite on prend une perceuse
normale, avec la plus grosse mèche qu'on ai. Une perceuse ? Bin, et la
scie sauteuse alors ?? Plus tard. OK.
vendredi 15 mars 2013
Le projet d'aménagement
Bon, comme je l'ai dis, face à mon manque de sérieux dans l'écriture de ce blog (qui du coup n'en est pas vraiment un...), aujourd'hui le fourgon/camping-car est quasiment fini.Mais bon, ça m'empêche pas de parler des nombreuses discussions qui ont accompagné la question "On a un camion. Youpi!! Et maintenant, on fait quoi ?"
Je pense que nous avons fait comme tous les gens qui veulent aménager un fourgon : on a cherché sur le net des fois que quelqu'un l'aurait déjà fait. Ça nous a permis de une, de trouver des idées de trucs et bidules à mettre dans notre chez-nous-à-roulette. De deux, de savoir ce que nous ne voulions pas (un truc tout fait quoi...). Pour cette partie là, les salons divers et variés nous ont aussi beaucoup aidé. C'est en entrant dans tous les modèles d'expo que nous croisions que nous avons décidé que oui, la cuisine serait en 'L'.
La recherche googolesque nous a aussi permis, entre autre, de découvrir un site très bien fait : http://www.trafic-amenage.com/. Ce site regroupe un certain nombre de projet d'aménagement, et un certain nombre de conseils.
L'avantage en plus, c'est qu'il y a un petit outils très sympathique, VehiPlan, qui est téléchargeable sur le site. Il permet, une foi le gabarit du fourgon chargé, de remplir avec différents éléments, différentes textures.
Alors nous savions que nous voulions :
Au final, ce petit outil est vraiment très bien fait. Il ne manque qu'un tout petit détail qui a son importance : les passages de roues ne sont pas indiqués. Or, ça joue beaucoup. Par exemple, pour nous, il a fallu se creuser les méninges pour placer le frigo, en tenant comte de ces passage de roues, des normes (ah les normes, elles méritent un blog à elles toutes seules si on veut passer par la DRIRE...), des autres gadgets à mettre en place au même endroit (chauffage, bouteille de gaz, tuyaux d'eau propre et sale...).
Je pense que nous avons fait comme tous les gens qui veulent aménager un fourgon : on a cherché sur le net des fois que quelqu'un l'aurait déjà fait. Ça nous a permis de une, de trouver des idées de trucs et bidules à mettre dans notre chez-nous-à-roulette. De deux, de savoir ce que nous ne voulions pas (un truc tout fait quoi...). Pour cette partie là, les salons divers et variés nous ont aussi beaucoup aidé. C'est en entrant dans tous les modèles d'expo que nous croisions que nous avons décidé que oui, la cuisine serait en 'L'.
La recherche googolesque nous a aussi permis, entre autre, de découvrir un site très bien fait : http://www.trafic-amenage.com/. Ce site regroupe un certain nombre de projet d'aménagement, et un certain nombre de conseils.
L'avantage en plus, c'est qu'il y a un petit outils très sympathique, VehiPlan, qui est téléchargeable sur le site. Il permet, une foi le gabarit du fourgon chargé, de remplir avec différents éléments, différentes textures.
Alors nous savions que nous voulions :
- une cuisine qui permettrait de faire à manger royalement (bin oui, on aime la cuisine nous, et pas qu'un peu)
- une banquette transformable en lit et homologuable (deux place dans un fourgon, ce n'est définitivement pas assez...)
- un lit qui permette aux quasiment deux mètres de Jul de ne pas dormir en mode accordéon.
- un chauffage parce qu'on veut aussi se balader quand il gèle.
Au final, ce petit outil est vraiment très bien fait. Il ne manque qu'un tout petit détail qui a son importance : les passages de roues ne sont pas indiqués. Or, ça joue beaucoup. Par exemple, pour nous, il a fallu se creuser les méninges pour placer le frigo, en tenant comte de ces passage de roues, des normes (ah les normes, elles méritent un blog à elles toutes seules si on veut passer par la DRIRE...), des autres gadgets à mettre en place au même endroit (chauffage, bouteille de gaz, tuyaux d'eau propre et sale...).
mercredi 17 octobre 2012
Première sortie
Le jour où j'ai enfin pu aller cherché le fourgon, c'était en pleine semaine, et, bien sûr, mon cher et tendre travaillait en déplacement la semaine... Le lourd choix fut pour moi de décider si je voulais le fourgon là, maintenant, tout de suite, ou si j'avais la patience d'attendre le vendredi, jour de retour de l'homme de la maison...
Forcément, j'ai fait ma gamine un matin de noël...
Moi pauvre petite conductrice de voiture citadine, je me suis retrouvée catapultée au milieu de la circulation dense du rush de 18h à Nantes au volant d'un monstre jaune....
J'ai donc eu du mal : j'ai calé bien trois fois avant de sortir du parking, trois autres fois pour m'engager sur le premier rond-point qui semblait si petit, si plein de voitures pressées par rapport à ce fourgon si grand, j'ai mis en route par erreur le régulateur de vitesse (à 60km pour ne rien gâcher... la sensation de la voiture qui accélère quand on voudrait qu'elle ralentisse, c'est sympa, tiens!!) en plein milieu du deuxième rond-point (quelle idée de vouloir mettre ses clignotants aussi...)... tout ça en même pas 50m, un reccord je crois!
Ensuite ça a été mieux. Une deux fois deux voies bouchée et j'ai pu me faire à l'embrayage, à ce qu'il faut mettre de gaz pour ne pas caler, au bruit, au volant, aux pédales, à la vue (que vois-je, au loin, ne serait-ce pas une voiture orange ? si, si, là, à 200 m devant, tu la vois pas ? Ah bin non, t'es au ras des pâquerettes toi !!!). Bon par contre, les bouchons, c'est bien sur du plat, mais en côte pour grimper tout en haut du pont de Cheviré...Merci les démarrage en côtes !! Et faut pas croire que c'est comme en voiture hein, parce que je veut bien me servir du frein à main et tout et tout, main quand je le desserre, ce foutu frein à main... je suis tellement obligée de me pencher de mon siège que soit je vois plus la route, soit je me démonte les cervicales!!
Et puis il y a l'arrivée à la maison, le retour des rond-points (mais qu'est-ce qu'ils ont, dans l'ouest, à en mettre partout ???) et les joies du parking.
Enfin je fut garée et pleine de "demain, je prendrais plutôt la voiture, j'ai trop peur en camion"...
Mais bien sûr ! A partir de ce jour, j'ai vu la route en jaune!
Forcément, j'ai fait ma gamine un matin de noël...
Moi pauvre petite conductrice de voiture citadine, je me suis retrouvée catapultée au milieu de la circulation dense du rush de 18h à Nantes au volant d'un monstre jaune....
J'ai donc eu du mal : j'ai calé bien trois fois avant de sortir du parking, trois autres fois pour m'engager sur le premier rond-point qui semblait si petit, si plein de voitures pressées par rapport à ce fourgon si grand, j'ai mis en route par erreur le régulateur de vitesse (à 60km pour ne rien gâcher... la sensation de la voiture qui accélère quand on voudrait qu'elle ralentisse, c'est sympa, tiens!!) en plein milieu du deuxième rond-point (quelle idée de vouloir mettre ses clignotants aussi...)... tout ça en même pas 50m, un reccord je crois!
Ensuite ça a été mieux. Une deux fois deux voies bouchée et j'ai pu me faire à l'embrayage, à ce qu'il faut mettre de gaz pour ne pas caler, au bruit, au volant, aux pédales, à la vue (que vois-je, au loin, ne serait-ce pas une voiture orange ? si, si, là, à 200 m devant, tu la vois pas ? Ah bin non, t'es au ras des pâquerettes toi !!!). Bon par contre, les bouchons, c'est bien sur du plat, mais en côte pour grimper tout en haut du pont de Cheviré...Merci les démarrage en côtes !! Et faut pas croire que c'est comme en voiture hein, parce que je veut bien me servir du frein à main et tout et tout, main quand je le desserre, ce foutu frein à main... je suis tellement obligée de me pencher de mon siège que soit je vois plus la route, soit je me démonte les cervicales!!
Et puis il y a l'arrivée à la maison, le retour des rond-points (mais qu'est-ce qu'ils ont, dans l'ouest, à en mettre partout ???) et les joies du parking.
Enfin je fut garée et pleine de "demain, je prendrais plutôt la voiture, j'ai trop peur en camion"...
Mais bien sûr ! A partir de ce jour, j'ai vu la route en jaune!
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